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Intelligence Artificielle vs Humain : La guerre des intelligences ?

Intelligence Artificielle vs Humain : La guerre des intelligences ?

 

Petite histoire de l’intelligence artificielle

 

1956 : C’est l’apparition officielle de L’intelligence artificielle (nom donné par McCarthy) comme véritable domaine scientifique lors d’une conférence qui s’est tenue au Dartmouth College aux États-Unis. Par la suite, ce domaine atteindra de prestigieuses universités comme celles de Stanford, du MIT, ou encore d’Édimbourg.

 

Au cours des années 60 : La recherche sur l’intelligence artificielle était principalement financée par l’armée américaine. Dans cette période, certains experts prédisaient que des machines seront capables (à l’horizon des années 80), de faire le travail que toute personne peut faire.

 

Dans les années 1970 : l’intelligence artificielle n’a pas une bonne image auprès du grand public. Elle subit critiques, et revers budgétaires car les chercheurs ont sous-estimé les problèmes liés à l’évolution de l’Intelligence Artificielle.

 

Les années 80 voient le succès. Des programmes de l’IA appelés “des systèmes experts” qui relancent les projets de recherche sur l’intelligence artificielle. Un système expert était un ordinateur capable de se comporter comme un expert humain, mais dans un domaine bien précis.

Egalement, la création de l’Association américaine pour l’Intelligence Artificielle. Cette organisation se veut un moyen de promouvoir autant la recherche qu’un usage responsable de l’intelligence artificielle tout en donnant au grand public des clés de compréhension.

 

Dans les années 90 : L’IA commence à être utilisée, avec succès, dans le secteur technologique. La montée en puissance des ordinateurs a embarqué avec elle le succès de l’Intelligence Artificielle.

L’explosion des performances informatiques permet de lancer l’intelligence artificielle sur des nouveaux terrains tel que le data mining et les diagnostics médicaux. Ensuite, l’arrivée du Deep Blue, un superordinateur spécialisé dans le jeu d’échecs créé par IBM.

 

Les années 2000 : Le boom de l’informatique domestique marque les années 2000 : avec l’arrivée des tablettes et des smartphones. Après cette décennie, l’intelligence artificielle apparaît sous les habits de Watson le robot d’IBM qui bat les champions de Jeopardy.

A partir de là, les chercheurs développent de nous procédés d’intelligence artificielle pour la machine learning et le deep learning. Puis les grandes multinationales de l’information comme Google et Facebook prennent le relais pour développer en masse des projets d’intelligence artificielle, suivis en cela par Amazon, Microsoft, Apple, Netflix, Tesla et de nombreuses entreprises chinoises.

 

IA vs humain : le combat du siècle ?

 

Aujourd’hui la puissance de l’intelligence artificielle est visible, par exemples, les algorithmes de Facebook permettent d’identifier avec beaucoup de précision les photos publiées par les utilisateurs. Ainsi, dans le secteur bancaire, les algorithmes se sont substitués à l’homme pour traiter les dossiers dans un temps record etc.

Un article publié sur le journal “Le Monde” estime qu’en 2025 il y a des métiers comme les commerciaux, responsables de paie, de marketing ou de logistique vont disparaître parce qu’une grande partie des opérations sera exécutée par des robots intelligents.

Dans les médias par exemple, des robots traitent des rapports et sortent des articles. Les cabinets d’avocat, des machines trient les informations les plus importantes dans des milliers de documents. Ces robots sont capables de traiter les informations, de répondre à des questions complexes…

Cependant, le contact humain est fondamental dans certains domaines tels l’enseignement, la santé, la communication… L’intelligence artificielle ne remplacera pas le cerveau humain.

 

Conclusion

 

Dans ces métiers et dans d’autres où l’interaction humaine est fortement recherchée, les expertises demandées seront éminemment humaines. C’est-à-dire la capacité de conseiller, d’analyser et de développer une interaction humaine.

Les filières de formation qui seront privilégiées sont donc les humanités. La psychologie, la sociologie, l’ethnologie… Toutes ces spécialités des sciences humaines seront prisées. Car elles permettent d’entamer et de comprendre le mode de fonctionnement d’une communication humaine, chose que les robots même les plus intelligents sont incapables de faire aujourd’hui.

 

 


R.Z

 

 

 

 

 

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